“Clairement, on a vraiment la chance d’avoir une capitale qui bouge de la sorte. Paris est un nid d’artistes talentueux.”

-Bonjour Damien, comment vas-tu ? Présente toi un peu 

Salut Alex, ça va très bien ! Je m’appelle Damien, j’ai 26 ans et je suis un grand amoureux de musique !

 -Que signifie FLC ? Quelles sont les origines de ta passion pour la musique? Pourquoi avoir choisi la house ?

Alors c’est une grande histoire ! En 2012, à la même période des Norman, Mister V etc…, je me suis lancé dans l’humour sur les réseaux sociaux. J’écrivais chaque soir des punchlines sur plusieurs pages Facebook que je possédais. Plusieurs amis m’ont conseillé de créer une page à mon nom et d’y regrouper toutes mes vannes.
Comme j’étais réputé entre autre par ma mère et mes amis pour « faire le con », j’ai créé une page « Damien fait l’con ». Ca a tout de suite marché puisque ma communauté approche désormais les 200 000 abonnés.
Mais au fil des années, je me suis lassé et je suis revenu à mon premier amour qu’est la musique électronique.
Je suis reparti de zéro et j’ai choisi de conserver les lettres « FLC » en « hommage » à cette époque que j’ai bien kiffé et aux gens qui continuent à me suivre dans mes nouveaux projets.

Sinon à proprement parler, ma passion pour la musique remonte à mon enfance.
Grâce à ma mère, j’ai baigné très jeune dans le disco et la variété. Etant très curieux, je me suis intéressé aux différents styles de musique. Encore aujourd’hui j’écoute absolument de tout, ça peut aller de Julien Clerc à Booba.

Mais mon intérêt pour la musique électronique et le mix a débuté à mes 15 ans où je commençais à mixer lors de soirées entre amis (c’était l’excuse pour ne pas danser car j’avais horreur de ça).

Je ne te cache pas que j’ai commencé par mixer les compils Fun Radio EDM, Deep/Tropical House.

C’est vraiment il y a 4 ans je dirai que je me suis intéressé à la culture underground et que j’ai commencé à me passionner pour ce style. J’aime la House bien groovy, celle qui te fait voyager et bouger sans même que tu t’en rendes compte.

 -Parles nous un peu de ton collectif « L’appart », comment est-il né ? Où en êtes-vous aujourd’hui ?

 L’Appart Music est un projet qui a vu le jour il y a presque deux ans maintenant. Avec mon pote Thomas (alias Lanmas) on jouait un peu partout pour le fun puis on s’est dit qu’on aimerait élever le niveau, jouer dans des endroits reconnus et partager l’aventure avec d’autres personnes. NairLess et Naagra nous ont fait confiance et ont rejoint le collectif.

Aujourd’hui L’Appart Music, c’est plus d’une dizaine de soirées dans des lieux réputés (Nouveau Casino, Panic Room, Palais des Congrès de Metz et bien d’autres) et des centaines de participants.

 -Vois-tu aujourd’hui Paris comme une capitale reconnue en Europe où sortir la nuit ( en soirée ) ? Ou sors-tu à Paris ?

Clairement, on a vraiment la chance d’avoir une capitale qui bouge de la sorte. Paris est un nid d’artistes talentueux.

A l’époque je sortais énormément au ZigZag Club et au Social Club. Sinon, il y a le Faust et le Nouveau Casino que j’aime beaucoup. Je vais aussi pas mal en festival notamment ceux organisés par Marvellous Island.

Mais aujourd’hui lorsque je sors c’est surtout pour mixer.

 -L’artiste qui t’a donné envie de mixer ?

C’est Tez Cadey, le DJ/Producteur qui a sorti « Seve ». J’avais sympathisé avec lui et il m’avait pas mal conseillé. Je pense que c’est lui qui m’a donné l’envie de me professionnaliser.

 -Est ce que tu ne vies que de la musique ou tu as une autre activité ?

Je ne vis pas de la musique, j’ai un travail à côté qui me passionne tout autant.

 -Ta plus grande fierté actuelle dans ton parcours ? 

 Je pense que c’est en 2017 lorsque l’on m’a annoncé que je jouerai au Point Gamma. Partager la scène avec Ben Klock, Mezigue, The Hacker, Panteros666 et Faul & Wad, c’était assez dingue.

 -Quelles sont tes ambitions à long terme dans la musique ? Des projets qui arrivent ?

J’aimerai continuer sur cette voie avec L’Appart Music et Candyz (le nouveau collectif que j’ai intégré). J’espère découvrir de nouvelles scènes, de nouveaux clubs.

J’aimerai aussi me remettre à la prod que j’ai mis de côté faute de temps.

Artiste : Damien FLC

Interview : Alex Quillard

Categories: Interview

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